Tuzla verbatim
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Lewis Hamilton (McLaren) : "J'ai de bons souvenirs de l'Istanbul Park. L'année dernière, la course de GP2 a été formatrice. C'est une piste étonnante, avec tant de challenges différents, et doubler y est possible. Le circuit est assez large, ce qui aide. Refoulé en fond de grille après un tête-à-queue au 2e tour, j'avais terminé 2e (le dimanche). C'était comme une victoire."
Fernando Alonso (McLaren) : "La piste est géniale, et il faut être vraiment à la limite dans certaines sections, le virage 8 en particulier. La température tend à être élevée en course en cela affecte l'usure des pneus."
Kimi Räikkönen (Ferrari) . "On va avoir trois courses en quatre week-ends, plus une séance de tests : ça va donc être une période très chargée. Mais courir à Istanbul faire partie de mes préférences avec Monza et Spa-Francorchamps. A Maranello, ils n'ont pas arrêté de travailler. J'ai parlé aux techniciens et ils m'ont dit qu'il y aura deux nouveautés sur la voiture. J'essaierai de gagner et puis nous ferons les comptes. Nous devons donner notre meilleur et espérer que les gars devant nous aient quelques légers problèmes : je n'ai pas grand-chose à perdre, je peux donc prendre plus de risques que mes collègues de McLaren."
Nick Heidfeld (BMW) : "L'an dernier, j'ai fait une opération de promotion pour un partenaire, ce qui m'a donné l'opportunité de voir un peu plus la ville. Istanbul, située sur le Bosphore, est fascinante, mais la circulation est congestionnée et le trafic est chaotique. J'utiliserai encore une moto BMW pour relier le centre de la ville au circuit en un temps relativement prévisible."
Robert Kubica (BMW) : "C'est un circuit étonnant et le virage 8 est déjà célèbre. La plupart des pilotes le trouvent assez difficile. Le circuit peut aussi être assez vicieux, car on peut occasionnellement talonner, perdre de la traction et al voiture devient instable."
Giancarlo Fisichella (Renault) : "Le virage numéro 8 est sans doute le plus difficile du championnat. C'est un long gauche, au milieu duquel la vitesse est de l'ordre de 250km/h, pendant près de 6,5 secondes. Votre corps et surtout votre cou doivent encaisser d'importants forces G et ça peut être très difficile, surtout en fin de course."
Heikki Kovalainen (Renault) : "Il y a plusieurs virages à haute vitesse, c'est pourquoi il faut se concentrer avant tout sur la balance aérodynamique de la voiture, le grip aéro sera en effet déterminant. Comme la surface est encore très récente, elle est très lisse, ce ne sera donc pas trop dur pour les suspensions et la voiture devrait être plutôt stable. Nous devrons également chercher à avoir une bonne traction."
Bob Bell (Renault, directeur technique châssis) : "Je pense que je n'étonnerais personne en disant que cette saison est une grande déception pour nous tous. Les performances dont nous avons fait preuve jusque là sont bien en deçà de ce que nous attendions en début de saison. Mais ceci étant dit, je tiens à dire que je reste très fier du comportement de l'équipe et de sa façon à gérer cette situation pourtant difficile. Les équipes leader sont clairement un ton au-dessus et il est difficile de se mêler à la lutte qui les oppose. En ce qui concerne BMW, ils ont fait un vrai pas en avant lors des dernières courses et sont encore à ce stade de la saison plus performants que nous. Williams et Toyota ont elles aussi bien progressé. Je pense que si nous continuons à faire du bon travail, à extraire le meilleur de notre package et si nous nous concentrons sur notre stratégie, nous pouvons battre BMW à plusieurs occasions. Cela reste notre objectif."
Fabrice Lom (Renault, ingénieur motoriste principal Red Bull) : "La Turquie offre des lignes droites longues, donc des périodes à pleine charge longues également, ce qui est toujours un défi pour le motoriste. De plus, on trouve à Istanbul une poussière fine sur le circuit, qui peut être un ennui en termes de pollution moteur. Enfin, les températures généralement élevées sont également un paramètre à prendre en considération dans l'exploitation du moteur et surtout de son refroidissement."
Alex Würz (Williams) : "Je suis toujours impatient d'arriver au Grand Prix de Turquie car c'est une piste si fantastique. Elle est très exigeante physiquement, surtout à cause du virage 8."
Nico Rosberg (Williams) : "Istanbul est une super piste, je suis impatient d'y courir à nouveau. Pendant le break de trois semaines, j'espère que l'équipe a trouvé de la performance pour rester au contact des autres et garder le rythme lors des dernières courses."
Ralf Schumacher (Toyota) : "La Hongrie fut un week-end très solide pour moi et pour l'écurie, celui où j'ai enregistré ma meilleure qualification et mon meilleur résultat en course jusqu'à présent en 2007. Notre voiture semble être raisonnablement rapide sur différentes configurations de tracés et nous espérons donc qu'il en ira ainsi ce week-end."
Jarno Trulli (Toyota) : "L'Istanbul Park est relativement nouveau et son virage 8 est unique dans le calendrier. C'est un long gauche que l'on peut décomposer en trois points de corde, très rapide et représentant un challenge certain. Nous avons démontré que notre voiture est capable de marquer des points si tout se déroule bien. Mon but sera de faire une nouvelle fois de bonnes qualifications, dans le top 10, puis de marquer à nouveau des points."
Pascal Vasselon (Toyota, manager général châssis) : "Istanbul Park peut être décrit comme un circuit moderne type, hormis le virage 8. Cette courbe est fabuleuse, très exigeante pour les pilotes et les pneus. C'est pour cette raison que Bridgestone mettra des pneus durs à notre disposition en Turquie. Depuis Magny-Cours nous avons fait un pas en avant en termes de performance, que l'on a pu concrétiser en qualifications. Il était très positif d'en récolter les fruits en course en Hongrie. Après le Hungaroring et ses forts appuis, nous retrouvons un circuit qui nécessite des appuis aérodynamiques moyens, une fenêtre qui devrait convenir à notre voiture, comme ce fut le cas pour Magny-Cours, Silverstone et le Nürburgring."
Jenson Button (Honda) : "La configuration du circuit est excellente, avec une combinaison osée de longues lignes droites, d'épingles serrées et d'un virage 8 très rapide. Les écarts de dénivellation épicent un peu la course pour les pilotes. Il y a de très bonnes occasions de dépassement aux virages 1 et 3, où j'ai pu remonter d'une place l'an dernier. Les virages 9 et 12 permettent aussi de dépasser. Pour boucler un tour très rapidement, il faut vraiment se concentrer et exploiter les dénivelés de la piste."
Rubens Barrichello (Honda) : "J'ai été épaté par le circuit d'Istanbul où l'on a pu assister à de superbes courses. Sa configuration n'est pas sans difficulté du point de vue des coureurs, car il va dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui est plutôt inhabituel et très exigeant physiquement, sans compter les pentes qui ne manquent pas d'ajouter aux réjouissances. Le temps fort de ce circuit pour la plupart des pilotes reste le fameux virage 8 avec ses bosses."
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