Renault F1 Team :Presentation Fuji Japon

Publié le par gegemag formula one

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Renault F1 Team :Presentation Fuji Japon

Kovalainen 

 Heikki, vous étiez rapide à Spa, vous êtes entré dans les points pour la sixième fois consécutive et pourtant vous étiez un peu déçu à l’issue de Grand Prix de Belgique…
« Déçu oui car je crois que nous aurions pu prétendre à un meilleur résultat avec une stratégie sans doute différente ; notre voiture était clairement plus compétitive que ce que nous avons pu voir en course. Je me suis bien battu, je n’ai rien lâché et j’ai marqué un nouveau point. Le point positif à retenir de ce dernier week-end est que notre vitesse était plus proche des voitures leaders et c’est donc une bonne raison d’être optimiste pour les trois dernières courses de l’année et notamment ce Grand Prix du Japon que la plupart des pilotes du plateau va découvrir. »

 Vous ne courrez pas à Suzuka, un des circuits favoris des pilotes, mais à Mont Fuji, des regrets ?
« Non, les temps changent, la F1 change, cela fait partie de la vie. C’est vrai que Suzuka est avec Monza et Spa, un circuit d’exception à la fois très exigeant pour les pilotes et sur le plan technique. Cette année, le Grand Prix du Japon se disputera à Mont Fuji, un circuit que j’ai déjà découvert l’an passé dans le cadre d’un événement promotionnel pour un de nos partenaires et je suis persuadé que la course pourra être belle ce qui devrait plaire aux supporters japonais particulièrement enthousiastes dès qu’il s’agit de Formule 1 ! »

 Vous êtes connus au Japon avec notamment des supporters très dynamiques, qui vous suivent depuis déjà plusieurs saisons…
« Oui, c’est fascinant. Les supporters japonais sont sans doute les meilleurs de tout le calendrier, très enthousiastes, toujours agréables, capables de vous attendre des heures devant votre hôtel ou circuit. Même l’an passé alors que je n’étais pourtant que pilote d’essais, j’ai été étonné de voir à quel point les gens me reconnaissaient ou m’arrêter pour des autographes. Ca fait vraiment du bien au moral et ça donne une énergie folle je pense pour aborder la course. »

 Que pouvez-vous nous dire du circuit, puisque vous faites partie des rares à le connaître ?
« Le circuit compte une longue ligne droite de près de 1,5km de long et je pense que les appuis aéros seront une fois encore déterminants. Il y a également plusieurs enchaînements de virages à moyenne vitesse et à basse vitesse. Les cinq derniers virages notamment s’abordent en seconde. L’équipe aura donc fort à faire pour déterminer le niveau d’appuis embarqués et le grip mécanique qui sera important surtout dans les virages plus lents. En ce qui concerne les possibilités de dépassement, le virage numéro 1 sera sans doute le théâtre de belles passes d’armes. Je me réjouis de courir sur ce nouveau circuit. »

Fisichella : 

 Giancarlo, en Belgique vous n’avez malheureusement pas eu beaucoup de chance : un changement de moteur, une pénalité de 10 places donc, et une course terminée à l’issue du premier tour…
« Il n’y a pas grand-chose à dire après une course aussi courte en effet. Le week-end a été quelque peu compliqué et c’est d’autant plus frustrant que notre voiture semblait bien se comporter. Mais nous sommes désormais pleinement concentrés pour les trois dernières courses de la saison où j’espère vraiment pouvoir me battre et faire de belles courses. »

 Après Suzuka, cette année, le Japon nous accueille à Mont Fuji. Etes-vous impatient de découvrir ce nouveau circuit ?
« Oui, je crois que c’est très intéressant pour les pilotes et les équipes de découvrir de nouveaux endroits, de nouveaux circuits. Cela casse un peu la routine qui peut s’installer d’une saison à l’autre. Et cela rend notre travail aussi bien aux pilotes qu’aux ingénieurs plus intéressants, je crois. Pour être honnête, je ne découvre pas cette année le circuit de Mont Fuji car j’y ai roulé en F3 en 1993 mais le tracé a depuis changé et évoluer alors beaucoup de travail m’attend malgré tout à mon arrivée sur place ! »

 Comment vous préparez-vous à aborder un Grand Prix sur un circuit que vous ne connaissez pas ou peu ?
« Nous avons notre traditionnel tour de circuit à pieds en début de semaine avec les ingénieurs, ce qui nous permet d’échanger avec eux sur les trajectoires, les points de freinage, les rapports de boîte. Ensuite, l’idéal est de faire plusieurs tours de circuit en moto ou en scooter pour prendre ses repères visuels et essayer de bien comprendre le circuit. Ce sera ce sur quoi je me concentrerai dès le début de semaine. »

 Le Grand Prix du Japon est-il pour vous un rendez-vous du calendrier que vous appréciez ?
« Oui, beaucoup. J’aime le Japon de manière générale et sur le plan sportif, j’ai toujours beaucoup aimé courir au Japon. Je suis monté deux fois sur le podium ces deux dernières saisons et j’espère cette année faire une belle course ici aussi à Mont Fuji. »

Pat Symonds optimiste : Bien finir la saison

Pat Symonds, directeur de l’ingénierie de l’écurie Renault, pense que l’écurie française sera en mesure de faire face à la concurrence lors des trois dernières courses de la saison, et ainsi réussir à se placer en tête du peloton central.

Avec 11 points d’avance au championnat du monde des constructeurs sur son principal rival Williams, ING Renault F1 Team semble en bonne position pour terminer sur la troisième marche du podium de ce championnat après deux titres consécutifs. Cela reste toutefois une saison décevante…

« Ce groupe (Renault, Williams, Toyota, Red Bull) s’est clairement resserré lors des dernières courses, mais je suis confiant, nous sommes toujours en mesure de les devancer, » affirmait Symonds.

« Ca n’a pas été notre meilleure saison, mais toute l’équipe mérite des applaudissements pour leur travail sans relâches. Nous essayerons de finir sur une note positive, avec trois bonnes et dynamiques courses, » concluait-il.

ING Renault F1 Team.

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Publié dans SAISON 2007

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