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Éléments importants à étudier lors de la conception d'un nouveau moteur Les moteurs avoisinnent un régime de 19' 000 tpm pour une puissance d'environ700cv On devrait atteindre environ 700cv pour les nouveaux v8 2.4l Pour 2006 et l'utilisation des moteurs V10 (pour les équipes qui en ont fait la demande) : Le moteur aura un régime limité à 16 700 tr/mn et une bride d'admission de 77 mm de diamètre.
Système à géomètrie variable (trompettes d'admission, soupapes, échappement) interdits Le principe du moteur unique pour 2 GP, essais libres et qualificatifs est maintenu. Le kilomètrage de vie du moteur restera plus ou moins celui qu'il était en 2005 malgré la mise en place d'une qualification plus longue. Moteurs / Boîtes de vitesses Les moteurs de F1 ne doivent pas dépasser une capacité de 2,4l. Ils doivent avoir 8 cylindres en V avec deux "arrivées" et deux valves "d'échappement" par cylindre. Ils doivent généralement être "aspirés" et peser au maximum 95kgs. La FIA peut accorder aux équipes, l'utilisation d'un V10 limité, de 3 litres, conformes à la réglementation 2005, dans le cas où un V8 ne serait pas disponible. Les turbos, les compresseurs ou tout autre équipement permettant de refroidir l'air avant l'entrée dans les cylindres sont interdits. Sont également interdites toutes injections, à l'intérieur du cylindre, d'autres substances que l'air et l'essence. Les systèmes d'entrées et d'évacuations à géométrie variables sont interdits, tout comme la variation de la synchronisation de la soupape. Chaque cylindre doit être doté d'une seule injection d'essence, et l'allumage doit se faire avec une seule étincelle. Les matériaux utilisés pour la fabrication du moteur seront strictement contrôlés par la réglementation. Le logement du vilebrequin et le bloc cylindres doit être réalisé dans un coulage ou un travail d'alliage d'aluminium, l'utilisation de matériaux composites n'étant pas autorisée. Le vilbrequin et les arbres à cames doivent être en alliage de fer, et les pistons en alliage d'aluminium, les valves seront en alliages de fer, de nickel, de cobalt ou de titane. Les Formule 1 doivent avoir, à bord, leur propre système de démarrage. Des équipements de démarrage indépendants peuvent être utilisés pour mettre en marche les moteurs, depuis la grille et dans les stands. Si le moteur est équipé d'un système anti câlage, il doit pouvoir couper ce moteur dans les dix secondes en cas d'accident. Tournant aux environs de 19.000 tours minute, le moteur d'une F1 moderne nécessite un chiffre colossal de 650 litres d'air chaque seconde, avec une consommation de carburant d'environ 75 litres aux 100. Atteindre de telles vitesses engendre une force d'accélération sur les pistons d'environ 900 fois la gravité. Il n'est donc pas surprenant que les casses moteurs soient la principale cause des abandons en course. Les moteurs des F1 actuelles ne présentent que de petites différences par rapport au dessin des cylindres, pistons et soupapes d'une voiture classique. Le moteur est partie intégrante du véhicule, installé dans un logement de fibre de carbone, et incluant les suspensions des roues arrières. Il se doit donc d'être particulièrement solide. La controverse est qu'il doit justement être aussi léger, compact, et d'un volume le plus bas possible, pour participer à réduire le centre de gravité de la voiture, et minimiser le poids à l'arrière du cockpit. Les boîtes de vitesses des F1 modernes sont à présent largement automatisées et les pilotes changent les vitesses à partir de boutons situés de chaque côté du volant. La boîte "séquentielle" utilisée sont d'un principe identique à celui d'une moto, permettant des changements rapides avec l'aide du fameux sélecteur en "H", électrique. Malgré un aussi haut niveau technologique, les systèmes de transmission entièrement automatiques, et les boîtes magiques avec un contrôle du démarrage, sont illégales, cette mesure étant destinée à réduire les coûts et mettre l'accent sur le talent des pilotes. Les transmissions sont installées directement à l'arrière du moteur, et inclut un couple de … qui travaille conjointement avec le système de commande électronique pour assurer un maximum de puissance sur la piste. Après plusieurs années de boites à 6 vitesses, la majorité de la grille possède 7 vitesses. Réfléchissant au coût colossal que représente cette ultra haute technologie, la FIA a instauré des nouvelles réglementations pour 2005, limitant chaque voiture à n'utiliser qu'un moteur pour deux week-end de Grands Prix, avec une pénalité de 10 places de perdues sur la grille pour ceux qui ne respecteraient pas cette règle. D'actuelles propositions de la FIA laissent supposer des restrictions encore plus fermes, avec un moteur qui serait utilisable pendant 3 Grand Prix, et 4 pour les transmissions. |
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Le KERS avec batteries est composé de trois éléments principaux :
un moteur électrique situé entre le réservoir et le moteur et directement relié à l'arbre moteur
des batteries ion-lithium de dernière génération situées sous le réservoir
une boite de contrôle (le KCU pour KERS Control Unit)

A gauche, la phase de charge. A droite la phase de restitution d'énergie.
Un moteur électrique [2] est directement relié à l'arbre moteur. Lorsque le pilote freine, l'énergie cinétique due au freinage est captée par le moteur qui la transforme en énergie électrique qui est ensuite stockée dans les batteries ion-lithium [4]. C'est la phase dite de charge.Dès lors, le pilote possède une énergie disponible à tout moment. Quand il décide de l'utiliser, il appuie sur le bouton prévu à cet effet sur son volant [5]. Ceci entraîne la décharge des batteries qui alimentent le moteur, qui lui même, étant relié à l'arbre moteur, apporte à ce dernier sa puissance, d'au maximum 60kW. C'est la phase de restitution de l'énergie.Bien sûr, toutes les informations transitent par la boîte de contrôle [3]. C'est elle qui contrôle la charge et la libération de l'énergie accumulée. Elle est reliée au cerveau électronique de la Formule 1 (l'ECU pour Electronic Control Unit).
Cette fois-ci, pour présenter ce principe de stockage, un seul exemple pourra être pris, c'est celui de Williams, étant la seule équipe à l'avoir développé. Il est à noter qu'elle n'utilise pas
encore son KERS en course.
Le système développé par l'équipe anglaise est composé des éléments suivants :
un alternateur au niveau de la boite de vitesses
un volant d'inertie en fibre de carbone
un alternateur intégré au volant d'inertie
une boite de contrôle
Les alternateurs sont successivement en fonctionnement moteur ou générateur.

Schéma d'un volant d'inertie.
Rappel : Qu'est-ce que le KERS ?
Commençons par une définition. Le SREC (plus communément appelé le KERS – en anglais) - Système de récupération d'énergie cinétique – a été autorisé par la FIA afin de pousser la communauté des ingénieurs de Formule 1 à développer des solutions technologiques plus écologiques dans le futur.
L'énergie cinétique est liée au mouvement et son
intensité peut être envisagée comme la force requise pour stopper ce mouvement. Par exemple, arrêter une bicyclette, une voiture ou un train nécessite l'enlèvement de l'énergie cinétique.
De manière générale l'énergie cinétique est éliminée par friction des freins, transformant l'énergie cinétique en chaleur contribuant un peu plus au réchauffement de la planète. Avec le KERS, cette énergie n'est pas perdue mais stockée afin d'être utilisée pour propulser la voiture – ce stockage peut être effectué dans une batterie (énergie chimique), dans un volant (moteur) en rotation haute vitesse (mécanique), dans un accumulateur (hydraulique) et de beaucoup d'autre manières.
L'énergie ainsi stockée peut être réutilisée afin de fournir de la puissance supplémentaire au moteur thermique. Le règlement stipule que le KERS ne doit pas dépasser 60kW à chaque entrée en action (soit 80 chevaux) et ne pas libérer plus de 400kJ d'énergie à chaque tour. Cela équivaut à un boost en puissance d'environ 6 secondes à chaque tour.
Pourquoi Renault ont-ils choisi la solution de la batterie ?
Au début du projet KERS, toutes les solutions de stockage d'énergie ont été étudiées. Il a été difficile de faire un choix entre la batterie et la solution mécanique utilisant le volant moteur en rotation sous vide. Il est finalement apparu que la solution offerte par le système de batteries serait plus efficace et offrait plus de potentiel de développement en termes de transfert de technologies pour les voitures de route Renault dans les prochaines dix années. Le système KERS de Renault utilise donc des batteries ion-Lithium de l'entreprise SAFT pour le stockage de l'énergie. Cette société Française est reconnue pour ses innovations dans le domaine des batteries dernière génération.
Que se passe-t-il ensuite ?
Pour compléter le système, le KERS n'a pas uniquement besoin d'un stockage d'énergie – il a également besoin d'éléments techniques capables de convertir différents types d'énergie : cinétique, électrique et chimique. Cette ‘traduction' se fait à l'aide d'un moteur électrique (MGU : Motor Generator Unit) dont le rôle est de transformer l'énergie cinétique de la voiture libérée en freinage en énergie électrique et vice versa.
Ce type de système pèse environ 50kg et prend beaucoup de place : deux facteurs que les ingénieurs de Formule 1 essaient d'éviter. Il est donc absolument nécessaire que le MGU soit le plus léger possible. C'est là qu'est intervenu Magneti Marelli. En travaillant en partenariat avec ING Renault F1 Team, un système compact et léger, répondant aux critères très particuliers, a été mis au point.
Le résultat est le suivant : le MGU est très petit et n'est actif que lors du freinage et durant les six secondes d'accélération. Le reste du temps il est au repos et dissipe la chaleur générée lors de son utilisation. Le système mis au point par Renault permet ainsi d'atteindre une efficacité de 70% sur le processus global de récupération de la chaleur générée par le train arrière de la voiture, de conversion de cette énergie en électricité, de stockage dans des batteries, puis de libération de l'énergie via le groupe motopropulseur.
On connait depuis peu la décision de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) de porter l'écologie au centre de la Formule 1 en instaurant différentes restrictions (consommation, rejets, rendement énergétique) dans les compétitions officielles d'ici 2009. Ces dispositions mises en place suite à la pression des écolos ont permis l'introduction, notamment, du projet KERS (pour Kinetic Energy Recovery System) dans le milieu de la F1.
Baptisé en France SREC (Système de récupération de l'énergie cinétique), ce système a pour but la récupération de l'énergie dissipée dans les freinages pour relancer les voitures à l'accélération (c'est le cas pour des véhicules hybrides). Les systèmes à volant d'inertie, conçus pour récupérer, stocker et utiliser plus tard l'énergie cinétique du véhicule sont au cœur du développement de ce nouveau programme.
Torotrak et Xtrac ont signé un agrément de licence qui permettra au concepteur et fabricant de boîtes de vitesses de compétition Xtrac de développer un variateur (CVT) toroïdal accouplant un volant d'inertie à la transmission de la future Formule 1.
Breveté par Torotrak, le CVT est un élément central des systèmes mécaniques à volant d'inertie. Il fournit une transmission de rapport variable de façon continue entre le volant et la transmission du véhicule et assure un système de stockage d'énergie très efficace et compact. Cette solution de variateur-volant s'avère aussi plus légère et écologique que l'alternative des systèmes hybrides électriques.
Xtrac et Torotrak considèrent que ce système pourrait être appliqué aux véhicules d'usage quotidien, évitant le recours aux architectures hybrides électriques. Annonçant un rendement énergétique de 90%, cette alliance risque bien d'enterrer les systèmes hybrides plafonnant à seulement 36%.
La puissance du système pourrait être doublée de 60kW à 120kW
pour 2011 et augmentée jusqu'à 200kW en 2013, ce qui permettrait aux pilotes de disposer, à chaque tour de circuit, d'un "push-to-pass" d'une puissance supplémentaire 4 fois plus importante qu' en
2009.
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