Championnat 2010
Championnat du Monde de Formule 1
Championnat du Monde de Formule 1
GéGémag.Formula Onel'Univers de la Formule1
Depuis le garage Renault F1 Team
Comme sur chaque Grand Prix, la séance d’essais du vendredi après-midi a été consacrée à l’évaluation des pneumatiques. Dans un premier temps, Heikki et Giancarlo se sont élancés pour un run court puis ont réalisé un run long. Le premier constat est que la R27 exploite bien les deux types de gommes mis à disposition par Bridgestone. Leur utilisation en course ne devrait donc pas poser de problèmes majeurs ni provoquer de mauvaises surprises.
Pour ce qui concerne la monoplace, Heikki et Giancarlo ont travaillé avec leurs ingénieurs respectifs afin de peaufiner les réglages de la R27. Là encore, le travail effectué en amont et les différentes simulations opérées par les ingénieurs se sont révélées précises et donc très utiles. La fiabilité a été de nouveau le point fort de ING RenaultF1 Team, Heikki a d’ailleurs couvert 67 tours aujourd’hui, soit la distance totale d’un Grand Prix. Le Finlandais signe au final le 6e temps. Giancarlo, lui, a bouclé 62 tours. Son meilleur lui permet de se classer 7e de la séance.
Pour les deux pilotes de ING RenaultF1 Team, le point clé du circuit est le dernier secteur. Les monoplaces ont moins d’appuis qu’à l’habitude en raison de la longue ligne droite, elles deviennent alors très délicates à piloter dans le 3e partiel, lent et sinueux. Dans ce secteur, il faut être patient, ne pas « sur-piloter» afin de conserver une motricité optimale pour faire un temps.
Les pilotes ING Renault F1 Team reviennent sur leur première journée de roulage sur le nouveau circuit nippon.
Heikki, que diriez-vous de cette première journée à Fuji ?
HK: Les deux séances d’aujourd’hui se sont vraiment bien déroulées. Le plus important
est que nous avons pu couvrir un grand nombre de tour. Je veux particulièrement saluer les mécaniciens qui n’ont pas arrêté afin de procéder aux changements de réglages que nous avons opéré tout
au long des deux séances d’essais.
Le bilan est pour vous plutôt positif…
HK: Oui tout à fait. Autre chose importante, nous avons progressé régulièrement lors des deux séances et
la voiture réagit bien aux changements de réglages. Je pense que c’est encourageant pour la suite du week-end.
Que pouvez-vous nous dire du circuit après avoir bouclé une distance de course aujourd’hui ?
HK: Pour ce qui est du circuit, je trouve qu’il est
très amusant. Les 5 derniers virages sont capitaux pour signer un bon chrono. C’est un enchaînement de virages lents, négociés avec une monoplace avec peu d’appuis : il faut être très fin au
niveau du pilotage.
Giancarlo, alors Suzuka ou Mont Fuji ?
GF: Je dois dire que, même si je préfère le circuit de Suzuka, la piste de Mont Fuji est très agréable à
piloter. Cela n’a rien à voir pour les pilotes mais on retrouve malgré tout quelques secteurs intéressants. On peut notamment faire la différence dans la dernière portion du tour ainsi que dans
les virages rapides 3, 4 et 5. Le pilote peut faire la différence s’il est précis et parvient à conserver une bonne vitesse.
Comment s’est passé votre journée ?
GF: Nous avons un peu souffert de l’équilibre de la voiture le matin, mais la pause du déjeuner nous a permis de bien améliorer les choses. On peut qualifier cette première journée de productive
et je pense que nous allons pouvoir progresser d’ici demain grâce à l’étude de nos datas.
ING Renault F1 Team.
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Depuis le garage ING Renault F1 Team
GP du Japon
Le Grand Prix du Japon 2007 qui se disputait sur le circuit de Mont Fuji a vu le jeune pilote ING Renault F1 Team, Heikki Kovalainen, monter sur le podium pour la première fois depuis ces débuts en Formule 1. Un moment important dans la carrière d’un pilote qui a été rendu possible 731 jours (soit deux ans et un jour) après son dernier podium, lors de l’avant dernière épreuve du championnat GP2 Series en 2005 à Bahreïn.
En montant sur la deuxième marche, Heikki est devenu hier le deuxième pilote non McLaren ou Ferrari à passer la ligne en seconde position cette saison. Il est en effet le quatrième homme en dehors de ces deux équipes à décrocher un podium en 2007 (les autres étant Heidfeld, Wurz et Webber).
Il s’agissait hier de la septième course d’affiler dans les points de Heikki (une statistique qui remonte au dernier Grand Prix de Grande-Bretagne 2007 à Silverstone en juillet dernier) et de la onzième course où le jeune Finlandais est entré dans les points. Il a jusque là fini toutes les courses de cette saison 2007.
Heikki, quel est votre sentiment après votre premier podium en F1 ?
Avant tout je suis vraiment très heureux pour l’équipe. Ils méritaient ce
résultat auquel ils ont longtemps étaient habitués lorsqu’ils ont remporté le championnat du monde ces deux dernières années. Nous avons vécu une saison difficile mais personne ne s’est découragé
et nous avons vraiment tous travaillé très dur. Je suis donc vraiment content pour l’équipe. En ce qui me concerne, j’ai attaqué cette saison en pensant que nous serions sur le podium plus
régulièrement et je voulais réussir un tel résultat depuis Melbourne. Et je crois que nous avons fait les choses avec la manière : dans des conditions difficiles, sur une piste que nous
découvrions, à l’attaque tout au long de la course et en s’imposant face à Ferrari. Je suis très satisfait de ma course.
Comment allez-vous fêter ça ?
Avec un débrief avec mes ingénieurs et à la gym avant de m’envoler pour Shanghai ! Nous serons à nouveau en piste
dès dimanche et il faudra être en mesure de tirer le meilleur de la voiture à partir de ce que nous avons pu apprendre ce week-end et tout recommencer. Cela peut sembler un peu ennuyeux, je sais,
mais je veux me préparer correctement pour notre prochaine course, ainsi avoir toutes les chances de mon côté et être en mesure de prendre l’avantage encore une fois si nous nous retrouvons dans
la même situation !
Les conditions dimanche étaient quasi apocalyptiques…
Oui cela a été une des courses les plus humides que j’ai connue ! Je crois que c’était la bonne décision que de donner le départ derrière la voiture de sécurité. La piste était très mouillée
c’est vrai mais il était possible de disputer la course !
Racontez-nous les derniers tours avec Kimi…
Je savais que je devais faire tout ce que je pouvais pour le garder derrière moi. Il se rapprochait et
je pouvais voir l’écart fondre grâce au panneau sur le mure des stands mais ensuite il est resté à 0,7, 0,8sec derrière alors j’ai su qu’il n’allait pas revenir et me dépasser. J’étais en
aquaplaning, j’ai essayé de rester sur la partie la moins humide de la piste et je me suis concentré pour ne pas commettre d’erreurs.
Vous ne pouviez pas le voir dans vos rétroviseurs ?
Non absolument pas, ils ne m’étaient plus d’une très grande utilité à partir de la mi-course, trop de buée !
N’était-il pas difficile de devoir défendre votre position tout en ne sachant pas qui était votre concurrent ?
Cela signifiait que je ne pouvais
pas seulement défendre ma place, je devais me concentrer sur ma course et attaquer partout. Avec du recul, cela était peut être mieux ainsi car cela l’a obligé à prendre des risques plutôt que de
défendre ma position et de risquer de partir à la faute. Son action dans le dernier tour m’a totalement surpris mais je savais que je devais freiner tard au virage numéro 6 alors il a très
certainement freiné trop tard. Il a ensuite raté le point de corde et j’ai pu croiser en sortie et je suis ensuite resté à fond jusqu’au virage numéro 10. Je savais à ce moment là que ça allait
le faire.
Que vous a dit Kimi une fois sur le podium ?
Il m’a dit « bien joué » et m’a félicité pour ma course, ensuite nous avons parlé de sa course, il
était déçu de ne pas ramener plus de points.
C’était la première fois que deux Finlandais montaient ensemble sur un podium de F1, est-ce un peu spécial pour vous ?
Oui, je n’y avais jamais
pensé mais c’est un sentiment de fierté. Surtout avec Kimi car c’est un des pilotes de pointe, j’ai beaucoup de respect pour lui et ce dimanche, je l’ai battu !
De ce que nous avons entendu, ce n’était pas la seule performance du clan Kovalainen ce week-end ?
Oui en fait c’est une histoire assez drôle. Mon
père Seppo m’a appelé après la course et il m’a dit qu’il avait regardé le Grand Prix avec le père de Kimi dans son motorhome. Ils roulaient tous les deux en Finnish Legends ce week-end à Jurva
et apparemment, mon père a battu celui de Kimi, je crois qu’ils ont terminé 14ème et 17ème il me semble. Une situation plutôt comique !
Votre podium a fait office de cadeau d’anniversaire pour votre ingénieur châssis Adam Carter ?
Oui, avec un jour de retard ! Il a eu 29 ans samedi et ce podium est une belle récompense pour lui également après tous ses efforts cette année et déjà l’an passé lorsque nous travaillions
ensemble en essais. Adam est la personne que tout le monde peut entendre me parler à la radio dans les retransmissions télévisées mais tous mes ingénieurs ont fait un travail remarquable cette
année aux côtés des mécaniciens qui travaillent sur la voiture et le reste de l’équipe à l’usine. Personne n’a baissé les bras alors ce podium revient à tous les membres de l’équipe également !
C’est une belle récompense pour vous également, non ?
Oui bien entendu. La chose dont je suis le plus content cette année et la manière dont j’ai
réussi à gérer la situation et à la faire changer. Au début de l’année, j’ai commis beaucoup d’erreurs et je crois que les gens étaient à la fois surpris et inquiets pour moi. Mais je suis resté
calme, j’ai travaillé avec l’équipe, j’ai suivi ses conseils, et j’ai gardé confiance, les choses pouvaient s’améliorer. Et maintenant la situation est telle qu’elle devrait être en ce qui
concerne mon pilotage, les résultats commencent à tomber et c’est une véritable satisfaction. J’espère que cela montre quelques-uns de mes points forts et prouve que lorsque j’ai été en mesure de
marquer des points, j’ai été physiquement et mentalement capable de le faire !
Quelles sont donc vos attentes pour la Chine ce week-end ?
Je ne vais pas m’emporter et je sais que le résultat de dimanche au Japon était en
partie dû aux circonstances. Mais je crois aussi que dans des conditions de piste sèche, comme à Monza ou Spa, nous n’avons pas réussi à montrer le vrai potentiel de notre voiture. Nous étions
performants vendredi à Fuji et Shanghai est un circuit à appuis relativement moyens. Nous ne pouvons pas prétendre nous battre pour le podium sur le sec mais nous n’avons pas à attendre la pluie
pour pouvoir faire une belle course. Je crois que nous pouvons rivaliser avec BMW lors des deux dernières épreuves et rester en tête des équipes de milieu de peloton. J’espère que nous saurons
concrétiser notre potentiel en résultats satisfaisants pour cette fin de saison.
ING Renault F1 Team.
GéGémag.Formula Onel'Univers de la Formule1
Une saison chez McLaren Mercedes et voilà Fernando Alonso de retour chez Renault. L'Espagnol aurait, selon Bild, signé un contrat de trois ans avec son ancienne
équipe. En bisbille avec l'écurie anglo-allemande qui a ouvertement exprimé sa préférence pour Lewis Hamilton, le Taureau des Asturies n'avait plus d'autre option que de trouver un nouveau
baquet. Pour Flavio Briatore et Renault, l'opportunité était trop belle. A l'image de ce qu'il avait fait la saison dernière, Alonso va tout mettre en oeuvre pour partir avec le numéro
1...
L'affaire d'espionnage, des difficultés d'adaptation, une guerre ouverte avec Lewis Hamilton puis la rupture avec Ron Dennis. En une saison au sein de l'écurie McLaren Mercedes, Fernando Alonso
aura vécu un vrai calvaire. Tout du moins en dehors de la piste car sa monoplace reste la référence du plateau cette saison. Pour le reste, effectivement, c'est le néant le plus total. L'Espagnol
n'est pas heureux et on le comprend aisément. Plus la saison a avancé et plus le fossé s'est creusé entre les deux parties.
Si bien qu'en cette fin de saison, le clan Alonso préférait aller suivre les courses dans les loges Renault plutôt que dans celle de McLaren Mercedes qui reste pourtant son actuel employeur !
C'était le cas au Japon et en Chine... Une tournée asiatique qui aura donc scellé le sort du futur d'Alonso. Il ne faisait plus de doute quant au divorce annoncé avec l'écurie anglo-allemande
mais pour aller où ? Une première rumeur a fait état d'un contact avec Ferrari. Dans ce petit manège, Massa aurait fait les frais de l'engagement de l'Espagnol pour filer chez Toyota qui cherche
un top driver.
Avec le numéro 1 ?
Jean Todt a mis fin à cette idée en déclarant que Räikkönen et Massa seraient bien coéquipiers la saison prochaine. De toute manière, le Brésilien n'avait pas l'intention de quitter la
Scuderia... A l'affût depuis les premiers soucis rencontrés par le Taureau des Asturies, principalement depuis l'affaire d'espionnage, Renault a rapidement repris contact avec son ancien prodige.
Un contact qui n'a d'ailleurs jamais vraiment cessé... Toujours est-il que, selon AS, Alonso et son agent, ont rencontré les hautes sphères de l'écurie au losange.
Une réunion au cours de laquelle, Pat Symonds, chef de l'ingénierie chez Renault, a exposé le projet de la R28 à Alonso. Carlos Goshn, le plus haut responsable a cependant mis une seule condition
à ce retour : que ce ne soit pas pour une seule saison. L'idée étant que Renault ne serve pas de bouche-trou avant que l'Espagnol ne file, une saison plus tard, chez Ferrari... Fernando Alonso a
donc signé un contrat de trois ans avec l'intention de redonner à l'écurie tricolore le titre suprême. Il ne resterait finalement qu'à trouver un accord entre les deux écuries, ce qui ne devrait
pas être un souci durable.
Avant cela, l'Espagnol a encore un dernier challenge à relever: gagner le titre mondial ! Le défi est connu, il lui faut reprendre quatre points à Lewis Hamilton lors de la dernière course à
Interlagos. Compliqué mais pas impossible. Alonso qui rejoindrait Renault avec le numéro 1 un an après l'avoir fait dans le sens inverse, ce serait savoureux...
Source: Orange Sport.
Renault admet qu’elle est confrontée à un dilemme en partageant ses ressources entre l’amélioration de la R28 actuelle et l’accélération du développement de la voiture de l’année
prochaine.Pat Symonds a confirmé des rumeurs qui circulaient depuis plusieurs jours : l’équipe Renault s’est séparée d’une partie de son personnel à Viry-Chatillon, où les moteurs français sont conçus et montés.
Le gel du développement des moteurs pousse les équipe à réduire leurs effectifs, le travail étant beaucoup moins important qu’auparavant sur les V8. Renault a décidé de réduire son nombre d’employés d’environ 50% à Viry-Chatillon.
« Nous avons réduit la taille du département moteur, » a confirmé Symonds, le responsable de l’ingénierie de Renault, au site web de ITV. « Je pense qu’une chose dont nous sommes très conscients chez Renault est qu’il faut travailler efficacement et exploiter au mieux les règlements avec le budget que nous avons. »
Les équipes vont conserver leur moteurs pendant plusieurs saisons, et elles auront le droit d’en changer en 2011 ou 2013, selon différentes rumeurs. Pat Symonds est persuadé que Renault saura réagir malgré des effectifs moins importants.
« Évidemment, il faut des designers, des ingénieurs et des personnes qui font les calculs, » reconnaît-il. « Je dirais qu’à Viry, nous avons conservé le noyau de ces personnes. Ce que nous avons perdu est plutôt des personnes dans le développement, parce qu’il n’y a pas de développement prévu pour l’instant. »
Après un début de saison difficile, où après sept Grand Prix disputés ils occupent la septième place du championnat, Fernando Alonso pense que Renault devrait considérer l’éventualité
d’abandonner le développement de la R28 de cette année si les améliorations qui sont prévues pour les deux prochaines courses ne sont pas un gros succès.|
Viry-Châtillon Le département achats applique la politique décidée par le département qualité du Renault F1 Team. Une vingtaine de personnes y travaille en permanence. Parmi elles, 11 acheteurs et 9 spécialistes de la logistique/contrôle. Le planning est, comme à Enstone, primordial. Les pièces commandées doivent en effet arriver à l’heure, puis être réparties entre les différents départements : Développement, études avancées et assemblage des moteurs de course. Chacun d’entre eux, bien sûr, a ses priorités et l’improvisation est parfois de mise. " Il n’est pas rare d’attendre certaines pièces directement en sortie de machine, chez nos fournisseurs ! " plaisante Philippe Carrier. " De même, nous devons parfois organiser un transport spécial, ou appeler certains de nos spécialistes du contrôle à 21h00 parce qu’une pièce importante est arrivée une demi-heure plus tôt et doit être montée dans la foulée. " La réactivité est, aussi, une des clés du succès : " Avant d’arriver au sein du Renault F1 Team, je travaillais sur les prototypes moteur de la marque. », précise Philippe. " Les processus étaient comparables, mais la F1 exige d’aller dix fois plus vite. "
Enstone :
Le Technocentre de Guyancourt... |
|
Source: ING Renault F1 Team |
Taureau Rouge après le Grand Prix de Grande-Bretagne...
Fabrice Lom, en charge de l'exploitation des moteurs V8 Renault pour Red Bull Racing, revient sur les prestations de l'équipe à Silverstone.
Fabrice, comme jugez-vous la prestation de Red Bull Racing à Silverstone ?
Elle a été excellente jusqu'aux premières minutes de la course. Ensuite, les choses ont été très compliquées. Nous avions mené une séance d'essais privés de
trois jours sur ce circuit la semaine d'avant le Grand Prix, et nous avions entrevu un potentiel de performance très intéressant. Nous l'avons confirmé samedi, puisque Mark Webber réalise le
troisième meilleur temps en Q2, le moment où les voitures sont les plus rapides. Nous étions devant des monoplaces qui jouent le premier rôle depuis le début de la saison, c'était très
encourageant. Nous avons ensuite confirmé en Q3 : Mark a décroché le deuxième temps sans être beaucoup plus léger que ses concurrents. David a connu moins de réussite, il n'a pu entrer en Q3 pour
quelques centièmes de seconde.
En course, que s'est-il passé ?
Le départ de la voiture de Mark n'a pas été excellent. Du coup, nous étions quatrièmes au premier virage. Malheureusement, la voiture lui a échappé à l'entrée de
becketts et le tête à queue qui suivi le relégua à la dernière place.
Qu'est-il arrivé ensuite ?
David est lui aussi sorti de la piste mais il n'a pu repartir. Mark, de son côté, a tout tenté pour revenir sur la tête de la course. Il a réalisé une
performance exceptionnelle en dépassant un grand nombre de concurrents. Lorsqu'il est revenu au stand pour son premier ravitaillement, l'équipe a choisi de conserver ses pneus pluie usés car
l'averse s'était arrêtée. Les prévisions, de plus, ne mentionnaient aucune ondée à venir. Malheureusement, les nuages ont crevé au-dessus de Silverstone un peu plus tard. C'en était alors fini de
nos espoirs pour entrer dans le Top 8.
Actualité ING Renault F1 team
Hockenheim, libres 2 : Hamilton confirme, Fernando aussi
Lewis Hamilton réalise une nouvelle fois le meilleur temps, tandis que les deux pilotes Renault travaillent en vue de la course.
Les conditions de piste étaient bien meilleures cet après-midi pour la deuxième séance du Grand Prix d'Allemagne. La pluie de la matinée, en effet, était bien loin. Les roulages se sont déroulés par une température de 22° dans l'air et 26° sur la piste. Les équipes ont beaucoup roulé, comme ce matin, alignant plus de 700 tours à elle dix.
Au final, Lewis Hamilton réalise une nouvelle fois le meilleur temps. Le Britannique signe un 1'15.025 et il se rapproche des meilleures performances réalisées la semaine dernière en essais privés. Le Britannique est suivi des deux Ferrari, Felipe Massa devant Kimi Raikkonen à respectivement 0.697 et 0.735 sec. Kovalainen ferme le top 4 avec la seconde McLaren.
Fernando Alonso confirme sa bonne forme de la matinée : l'Espagnol hisse sa R28 à la sixième place, derrière la Red Bull de Mark Webber. Il a bouclé 38 tours cet après-midi, avec les deux types de pneumatiques à sa disposition, ce qui a permis à l'équipe de collecter des informations très utiles pour la suite du week-end.
Les BMW sont quant à elles 7ème et 8ème, Robert Kubica se classant devant Nick Heidfeld.
Nelson Piquet, enfin, réalise le 15ème temps. Le Brésilien d'ING Renault F1 Team a couvert 42 tours, soit les deux tiers de la distance de course de dimanche.
Le roulage a été émaillé par quelques figures, la plupart réalisées dans le dernier virage : les pilotes tentaient en effet de conserver la vitesse la plus élevée possible avant de passer la ligne d'arrivée. Ceux-ci cherchaient la limite et seront certainement bien plus prudents demain.
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